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Un peu plus d’un an après son inaugural Oneiric, l’irlandais Barry Lynn remet le couvert avec Glyphic, toujours chez Planet Mu, antre bien connu pour les électroniciens dégénérés qu’il abrite. Bien que n’étant pas parmi les plus tordus, Boxcutter semble multiplier et enchaîner les idées, donnant l’impression de peiner à en suivre une.
Le morceau d’ouverture plante le décor : Glyphic mêle dubstep sous écho aux basses rondouillardes, gimmicks électronica hautement syncopés avec des samples jazzy planants (flûtes, sax). Si le schéma général s’apparente à cela, il se dote de variations, via l’apport de voix black soul (Foxy, pas très loin d’un Burial, en moins obscur), s’emballant au niveau rythmique (les beats épileptiques et vrillés abondent sur Bug octet – très Aphex Twin dans l’âme – Rusty break, Chiral ou Kaleid). A l’inverse, sa musique peut s’assagir, adoptant des formes plus classiques, qu’il s’agisse d’un dub gorgé de résonnances souples et ouatées (J Dub), ou de vignettes électronica mélodiques (Lunal) au balancement un brin funky (Bloscid).