Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 13:48
Avec leur son de fond de garage, leurs guitares crasseuses, leurs orgues poussiéreux et les voix braillardes, The Walkmen, reviennent avec des chansons toutes neuves.
Deux ans après le brûlant “A Hundred Miles Off”, ces écorchés New Yorkais sortent à un nouveau un album râpeux comme du papier de verre dans lequel ils n’en n’ont pas fini de nous balancer leurs chansons ébouriffées et hors du temps. Sans égal ni rival, les Walkmen, se foutent des modes et des genres, ce qui les rapprocheraient ainsi encore plus de Tom Waits que de Bob Dylan. Et Ceux qui ont découvert quelque chose de vraiement passionnat il y a quelques temps avec Arcade Fire ou Clap Your Hands Say Yeah pourront sans problème aller jeter une oreille sur cet album, et pourquoi pas se dire ensuite que les Walkmen c’est quand même pas mal du tout.
(7.0)
Benoît Richard


Label : talitres
sortie : septembre 2008

www.myspace.com/thewalkmen

Repost 0
4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 13:43
On peut dire que François Virot arrive à point nommé, juste au bon moment pour que sa musique s’inscrive pleinement dans un paysage musical pop actuel plutôt accueillant avec le genre de choses que jouent ce garçon. En effet comment de pas être optimiste quant à la reconnaissance de l’album “Yes or No” par le public indé quand on voit le succès engrangé ces derniers mois par des gens aussi imprévisibles et séduisants que Animal Collective ou The Dodos. Deux groupes dont le style et le ton viennent immédiatement à l’esprit à l’écoute du réjouissant premier album de ce jeune lyonnais.
Découvert en partie sur la compilation “CQFD” des inrocks en décembre 2006, François Virot est également batteur de Clara Clara, formation qu’il partage avec son frère. Avant de sortir ce premier album François Virot a écumé les salles (notamment en compagnie de Ramona Cordova), jouant et fourguant ses démos à la sauvette en attendant le messie. Un Messie qui ,depuis 2006 s’appelle Clapping Music, (le label de Encre, My Jazzy Child, Orval Carlos Sibelius, Thee, Stranded Horse) et qui sort aujourd’hui ce premier album.
Un album folk généreux, où la guitare et la voix éraillée de François Virot distillent une énergie constante, une folie douce, à travers des morceaux, tantôt joyeux, tantôt mélancoliques. Et puis il y a tour le reste… tous ces petit bruits, ces claquements de mains, ces percussions discrètes à peine perceptibles, ces bruits de gorge enrouée, ces couinements, ces chœurs roboratif… un ensemble qui fait tout le sel de ces chansons amicales et familières qui devraient apporter une bonne dose de fraîcheur dans vos écouteurs.
(8.5)
Benoît Richard

tracklist :
01. Not The One
02. Dummies
03. Island
04. Cascade Kisses
05. Say Fiesta
06. Young Sand
07. Where O Where A
08. I Wish I Had You
09. Fish Boy
10. Yes Sun

Label : Clapping music /abeille musique
Sortie : 19 sept. 2008

François Virot
Clapping Music
2 titres en écoute ici
Repost 0
4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 13:40
A mi-chemin entre l’electronica et le jazz improvisé, “Fantomastique Acoustica” est une oeuvre collective dans laquelle pas moins de quatorze musiciens sont intervenus à un moment donné. Pas étonnant alors de ressentir ce foisonnement, cette richesse qui se dégage d’un l’album aux mille recoins.
“Fantomastique Acoustica” présente quatre titres originaux où dominent les instruments acoustiques (trompette, vibraphone, contebasse, guitare…) et les sonorités électroniques ; un son qui rappelle évidemment les expérimentations de Nils Peter Molvaer mais sans le côté clinique qui ressort globalement de l’œuvre du norvégien. Après quatre premier titres, le groupe a laissé ses morceaux entre les mains de gens tels que Rothko, Mira Calix, Kammerflimmer Kollektief, Gamial Trio, Leaffcutter John, Scanner, Marsen Jules, Sutekh, Si-cut.db qui expriment à leur manière, eux aussi, leur sens de la (re)composition, de l’improvisation. Des remixes qui, dans l’ensemble, font la part belle, et plus encore peut-être, au dépouillements avec des titres profonds, évocateurs de paysages naturels froids et désertiques à l’image notamment du superbe remix signé Mira Calix, où la contrebasse, le vibraphone et les cordes nous entraînent dans un road-trip totalement fascinant.
Dans l’ensemble c’est tout un collectif qui oeuvre pour donner corps à un album admirable, dans lequel l’acoustique et le numérique se marient à en parfaite harmonie. Une manière peut-être de convaincre, une fois encore, les plus ardents conservateurs du jazz traditionnel que le mélange de ces deux genres là peut aussi déboucher sur des oeuvres très intenses.
(8.5)
Benoît Richard


Tracklist :
1 Mossgarden
2 Forest Of Spades
3 Fantomatique Alaska
4 Crest And Watersheds
5 Remix By Rothko
6 Remix By Mira Calix
7 Remix By Kammerflimmer Kollektief
8 Remix By Gamial Trio
9 Remix By Leafcutter John
10 Remix By Scanner
11 Remix By Marsen Jules
12 Remix By Sutekh
13 Remix By Si-Cut-Db

label : still/ Differ-ant
sortie : juin 2008

Stilll
www.stringsofconsciousness.info
2 titres en écoute ici
Repost 0
4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 13:33
Phileas est un globe-trotter qui a ramené de ses voyages à travers la planète des sons venus de partout, des voix enregistrées dans de nombreuses langues, issus de discussions que Roger Velesaquez a tenues avec des gens, dans plus de trente langues. Il a enrobé tout ces fragments sonores dans une musique electro pop de facture assez classique. Un joli patchwork qui exprime toute la diversité du langage humain et des différents accents disséminé à travers le monde. Dommage que la musique, bien trop passe-partout à mon goût, ne mette pas plus en valeur ce travail sur la voix. Un musique certes aux mélodies franches mais beaucoup trop dance-floor, sans âme, limite vulgaire par moment et sans réelle personnalité.
Dommage car le projet était intéressant à la base.
(6.5)
Benoît Richard

Label :
www.phileasworld.com
durée : 65'
sortie : septembre 2008



Repost 0
20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 13:46
Autant être clair : ceux qui considèrent la mélodie comme une qualité musicale requise et sine qua non risquent fort de ne pas trouver leur compte en compagnie de ce Cream Cuts. Le quatuor Tussle fait en effet partie de ces groupes pour qui les polyrythmies sont un moyen d'expression à part entière, et qui se donne les moyens de parvenir à ses fins en alignant dans ses rangs 2 batteurs-percussionnistes, un bassiste et un électronicien (bien que chaque membre soit impliqué dans le processus de bidouillage des circuits imprimés).

Ne tranchant jamais entre la rigidité entêtante d'un krautrock vaguement psychédélique et la souplesse du funk groovy, Tussle a décidé d'insuffler un vent de modernité à la descendance directe des cadors Cluster, Faust, Can et de formations adulées par la clique DFA, telles que A certain ratio ou Liquid Liquid.
Ainsi, si l'on fait fi des brefs bidouillages ambient que constituent Third party et Personal effetcs ; lignes de basse à l'ossature robuste et rythmiques propulsives chatouillant la voute plantaire sont toujours au centre du tableau. Mais comme chez bon nombre de poulains coachés par James Murphy (notamment les très fréquentables Syclops), ces strates rythmiques jouant sur les effets de répétition et de cumulation, sont systématiquement épaulées par des synthés, boucles de piano (Night of the hunter, taillé pour les dance-floors expérimentaux), et bon nombre d'effets et artéfacts digitaux.

Bien que faisant appel à une palette sonore restreinte, leur formule ne tourne jamais en rond ou à vide, et offre des variations notables : les tonalités angoissantes et dissonantes de Rainbow claw (évoquant les récentes attaques nocturnes de Zombie Zombie), les dénouements ardents de Transparent C et Titan (gagnés par un amoncellement de rythmiques tribales), ou de Night of the hunter, couronné par un final marqué de basses vrombissantes et marteau-piqueuses.
(8.0)
Sébastien Radiguet

Tracklist

01. Saturnism (0:57)
02. Transparent C (7:05)
03. Night of the hunter (4:46)
04. Third party (3:29)
05. Abacba (5:16)
06. Rainbow claw (6:06)
07. Personal effects (2:11)
08. Titan (6:23)
09. Meh-Teh (6:56)

Label : Smalltown Supersound / Differ-ant
Durée : 43'12
Sortie : 25 août 2008

Plus+
Le site officiel de Tussle
L'espace MySpace de Tussle
Le site officiel de Smalltown Supersound
L'espace MySpace de Smalltown Supersound
Repost 0
20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 13:37
Bien qu'intimement rattaché à la mouvance électronica/folktronica, le label Static Caravan n'en oublie pas pour autant les folkeux pur jus (les récents signataires Ass et Serafina Steer en sont de parfaits exemples), et nous le prouve une fois encore avec ce Ep, fruit d'une fraîche collaboration entre Steven Collins (The Owl Service) et Alison O'Donnell, authentique produit du terroir irlandais, issue de la troupe Mellow Candle.
Le goût de l'authenticité et des racines folk est tel qu'il conduit nos protagonistes à revisiter avec entrain, fidélité et respect deux airs traditionnels : l'enlevé William & Earl Richard's daughter, ou l'expatriation de Joan Baez en terres irlandaises (le fiddle aidant), puis le plus apaisé Flodden field, moins marqué par le sceau des Celtes.
Outre ces airs susceptibles d'être entendu par quiconque pénètre un pub irlandais, la paire nous offre trois compositions originales. The wooden coat dévoile une ouverture tendue : sur fond d'ostinato joué à la cornemuse, basses et guitares restreignent leur tessiture sur un demi-ton, comme pour mieux mystifier une atmosphère proche de celle d'Hrsta.
Plus loin, Scarlet threads & silver needles allège et détend le climat, avec des mélodies mignonnes et volatiles, brodées au fil de harpe celtique, ukulele, orgue tenu et glockenspiel. Non loin de Vashti Bunyan, le titre éponyme clôt le Ep sur une note nostalgique, aidé en cela d'un piano chagrin, d'un discret dulcimer et d'un gracieux duo de vocalises féminines.
Ce sont au final les titres qui s'émancipent le plus de cet ancrage ancestral qui remportent mon adhésion (et remporteront la vôtre, si vous faites partie de cette catégorie d'énergumènes un brin hermétiques ou allergiques aux accents musicaux celtes).
(7.0)
Sébastien Radiguet

Tracklist

01. The wooden coat
02. William & Earl Richard's daughter
03. Flodden field
04. Scarlet threads & silver needles
05. The fabric of life

Label : Static Caravan / import
Durée : 20'28
Sortie : 1er septembre 2008

Plus+
L'espace MySpace de The Owl Service
Le site officiel d'Alison O'Donnell
L'espace MySpace d'Alison O'Donnell
Le site officiel de Static Caravan
Repost 0
19 septembre 2008 5 19 /09 /septembre /2008 11:55

Le thé est aux anglais ce que le vin est aux français : une tradition, pour ne pas dire une institution élevée au rang d’art. Quoi de plus normal donc pour un label britannique tel que Static Caravan de proposer un joli carton d’invités pour accompagner l’heure du thé ?
Pour ce faire, divers camarades de la maison ont été mis à contribution, ayant pour consigne de puiser leur inspiration dans les tréfonds de la tasse à boisson infusée.

Comme le laisse présager le thème ici abordé, les instants sonores proposés, si variés soient-ils, s’orientent majoritairement vers le repos, le réconfort et la douceur. Ainsi retrouve-t-on quelques adeptes d’une électronica enneigée, soyeuse et cristalline (le bien-nommé Snow Jewel d’Inch-Time), dotée de fortes couleurs organiques (le Four PM d’Oblong, ses tic-tacs horlogers et son piano primesautier), voire de cordes vocales (l’excellent One liner de Dollboy, qui sonne comme du Robert Wyatt remixé par ISAN). Toujours dans une lignée relaxante, Lord Jim écrit une belle page de nostalgie avec seulement quelques notes piano partiellement retravaillées et des nappes d’orgue crachotant. Plus hypnotique, AM/PM laisse dériver son électronica vers des rythmiques minimal tech en support de nappes et choeurs synthétiques oscillants. Toujours aussi à l’aise dans leur terrain de jeu, Tunng fait dans la folktronica chantée rétro-futuriste, tout comme Max de Wardener qui s’amuse à distiller de timides arpèges cotonneux sur fond d’aménagements bizarroïdes. Au chapitre bizarreries, root70 surprend et dépareille avec son jazz cuivré et swinguant venue d’une autre époque, tandis que Qua réveille à coup de thé glacé et frappé, suivant les traces ludiques de Baikonour ou Minotaur Shock, avec ses rythmiques barrées et ses bidouillages mêlés à des synthés dégoulinants.

Teaism ne censure pas non plus les amateurs d’ambient givrée, fendue de souffles et parasites numériques (The break-ups, Carlos y Gaby), empreinte du mysticisme crépusculaire cher à Lampse ou Miasmah (Pimmon). La palme du pourvoyeur de rêves revient sans conteste à Xela, qui signe avec l’étrange Genmaicha Dorou un voyage émouvant d’un raffinement exemplaire, où sont conviés nappes fantomatiques en lévitation, samples ferrailleux, cordes frottées et pincées touchantes au possible, mélodies dissimulées, qui préparent le terrain à une élégante ligne de synthé vintage qui nous emmène loin. En clôture, Cibelle joue les trompe-l’œil, se prenant pour un Paris Combo miniature et underground (et fichtrement plus attachant), cisaillé par un intermède bucolique et tristoune comme du Sol Seppy.
Tout comme en matière de thé, la musique selon Static Caravan est une affaire de goût et d’humeur.
(8.0)
Sébastien Radiguet

Tracklist :
01. Max de Wardener : Kettle song
02. The break-ups : Assam
03. Inch-Time : Snow jewel
04. Carlos y Gaby : The tea, makes love to me
05. AM/PM : Shennong
06. Serafina Steer : Mr Sands has left the building
07. Pimmon : Silver needle
08. Tunng : Shove it
09. root70 : Immaculate conception
10. Lord Jim : Teapot waltz
11. Qua : Lapsang Suochong (Iced tea mix)
12. Dollboy : One liner
13. Xela : Genmaicha Dorou
14. Oblong : Four PM
15. Cibelle & Josh Weller : Mr & Ms Grey

Label : Static caravan / import
Durée : 66'30
Sortie : 15 septembre 2008

Plus+
Le site officiel du label Static Caravan
Le site officiel de la compil Teaism

Repost 0
7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 22:00
Si un type abreuvé au hip-hop comme Prefuse 73 était en voie de reconversion vers une électronica pointilleuse à forte densité atmosphérique, probablement nous donnerait-il à entendre des puzzles sonores ficelés à la manière de 3 days trial ou Fall Fall, et de quelques autres sur ce Silent 77.
Face à toute la richesse et au soin dissimulé derrière ce travail de maniaque acharné, on se doute que Flaü n’a pas dû rechigner à signer ce frais et mystérieux trentenaire. Sur des bases rythmiques puisant leurs sources dans le hip-hop, chahutées par des parasites numériques, le japonais donne une profondeur de champ à ses compos en y injectant une dimension ambient reposant sur des nappes vintage et déviantes; et semble prendre un malin plaisir à charcuter et déformer les voix (le découpage, le dopage à l’hélium et la gazéification des chœurs figurent parmi ses recettes favorites).
Over the three rainbows constitue le parfait exemple d’édifice multi-strates que l’ingénieux et patient bricoleur Geskia est capable de mettre sur pied : petites spirales de notes inversées et boucles de piano, rythmiques syncopées et déhanchées, samples vocaux ludiques et maritimes, chœurs spatiaux et moultes éléments méticuleusement agencés en un mille-feuille appréciable à la première comme à la dernière bouchée.
Un labyrinthe aux multiples recoins en somme.
(8.5)
Sébastien Radiguet

Flaü / Mochi Mochi   

Tracklist

01. 2hour/seahoses
02. Were saw
03. We are
04. 3 days trial
05. Gate musick
06. Second comming
07. 1977Ugly/2004IdealCopy
08. Neo gio
09. Global communication
10. Right lights
11. Colony
12. Fall Fall
13. Over the three rainbows
14. Windowpane stencil
15. Endrole

Durée : 59’32

Sortie : 7 mai 2008

Plus+
L’espace MySpace de Geskia
Le site officiel du label Flaü
L’espace MySpace du label Flaü

Repost 0
7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 21:51
Fruit d’une rencontre fortuite et virtuelle par le biais de Myspace, Smile down upon us est un projet musical géographiquement écartelé, qui injecte en son sein les influences des différents protagonistes. A l’Est, il y a l’ingéniosité toute nippone de moomLooo, qui apporte essentiellement sa contribution vocale fluette et quelques pincées de bricolage au laptop. Et de l’autre côté du globe, il y a les géniaux britanniques David Sheppard et Keiron Phelan, toujours aussi friands de mélodies circulaires et légères émanant d’instruments à cordes divers et fichtrement variés (l’influence State River Widening), avec parfois une large prépondérance des orgues, claviers datés et boîtes à rythmes (l’influence Ellis Island Sound, que l’on frôle ou touche du doigt sur Child’s walk, My body continents ou Rayla no lullabye).
Plus léger et amusé, moins évocateur et rêveur que ce que nous ont déjà offert les deux compères, Smile down upon us nous donne l’impression d’observer une Piana naturaliste lâchée en pâture, gambadant dans le campement estival de la troupe Psapp (The Qookino farm and tractor factory band et Kotoba no yukue, sortes de farandoles joviales et champêtres, où banjo, ukulele et flûtes candides s’en donnent à cœur joie).

Si dans son ensemble, l’album se veut un brin folâtre, il nous offre ses instants de douce nostalgie béate, comme le délicieux Ken Ken Pah, où programmations, glockenspiel et carillons battent des ailes pour célébrer la reconversion de Phelan & Sheppard vers une électronica vaporeuse.
(8.0)
Sébastien Radiguet

Static caravan / import

Tracklist

01. Girl of a skin coloured blanket No.2
02. Child’s walk
03. My body continents
04. Two weeks last summer
05. The Qookino farm and tractor factory band
06. Kotoba no yukue
07. Rayla no lullabye
08. Ken Ken Pah
09. A vessel in the fragrance
10. Child’s walk reprise
11. Tip Toe through the tulips

Durée : 45’50

Sortie : 18 août 2008

Plus+
Le site officiel de Smile down upon us
L’espace MySpace de Smile down upon us
Le site officiel de Static Caravan
L’espace MySpace de moomLooo
Repost 0
28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 12:01
Des membres du groupe espagnol Migala décident de mettre (pour un temps ?) leur formation d’origine de côté pour se lancer dans l’aventure Fantasy Bar. Et ça change quoi ? Pas grand chose, serait-on tenté de dire au premeir abord.
Fantasy Bar semble reprendre les choses là où elles en étaient restées avec Migala. On retrouve à peu près la même façon de faire la musique, avec néanmoins quelques nuances, notamment ce violon si présent chez Migala, qui semble moins présent ici. On remarquera aussi sur ce "Friday Afternoon" un net penchant pour les sonorités country folk qui n’apparaissaient pas si évidentes chez Migala. Mais au delà de toute comparaison, on peu affirmer que ce premier essai sous l’appellation Fantasy Bar est une réussite, que le Rubén Moreno, Jordi Sancho, Kieran Stephen et Diego Yturriaga réussissent toujours aussi bien à encourager la mélancolie dans leurs chansons.
(8.0)
Benoît Richard


Acuarela Discos/Abeille Musique - juin 2008
www.myspace.com/fantasybar
Repost 0

Recherche

Wikio - Top des blogs - Musique
http://www.wikio.fr

Archives

Articles Récents