Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 15:44
Parfaite symbiose entre instrumentation acoustique et musiques électroniques, Symbiosis Orchestra est un projet mis en œuvre par l’italien Andrea Gabriele à l’occasion d’un festival à Pescara en Italie. Les titres présents sur l’album ont été enregistrés en différents endroits et avec des line-up différents  (trio, quatuor, quintet) mettant ainsi en avant des collaborations multiples et variées entre des musiciens venus de divers horizons et qui se retrouvent ici sous une même bannière, développant une même idée.
Le résultat donne quelque chose aux contours expérimentaux où évidemment l’improvisation tient une grande place. Les textures se confondent, les sons s’entrechoquent dans des orchestrations étonnantes, très contemporaines avec, d’un titre à l’autre, des ambiances contrastées, des couleurs, des impressions, des ressentis qui évoluent au fil des titres.
[7.0]
Benoît Richard


Symbiosis Orchestra : Cinematic Naples

Tracklist :

1 Live at PEAM2005, Ecoteca, Pescara            
2 See How It Goes                        
3 Cinematic Naples              
4 Live at GAM, Gallarate 1                    
5 Live at GAM, Gallarate 2                        
6 Live at FABBRICAEUROPA, Florence 1                    
7 Live at FABBRICAEUROPA, Florence 2                        
8 Jam at Joy's House, Pescara                         
9 Live at Post Post Studio 2                         
10 Live Lullabie                        
11 Live at GAM, Gallarate 3

Label :
Baskaru
Sortie : 27 janvier 2009
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 21:46
Le 8 octobre dernier, Matt Elliott offrait quelques titres en session acoustique pour Planet Claire. Au programme, Something about ghosts, I name this ship the tragedy..., The howling song et La mort de la France téléchargeables ici en très bonne qualité audio. En sus, un artwork au format pdf est prévu pour les admirateurs de premier ordre qui souhaitent façonner leur propre galette.
Repost 0
Published by ondefixe - dans News
commenter cet article
15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 13:06


Le label Type (dont les albums sont souvent chroniqués sur ondefixe) réédite le premier album du Français Sylvain Chauveau à qui l'on doit, rappelons-le, les fameuses reprises de Depeche Mode en acoustique sur "Down to the Bone" en 2005.
Sorti en 2000, "Le Livre Noir Du Capitalisme", réapparaît aujourd'hui entièrement remasterisé sous le nom "The Black Book Of Capitalism".

La tracklist :
01. Et Peu À Peu Les Flots Respiraient Comme On Pleure
02. JLG
03. Hurlements En Faveur De Serge T.
04. Le Marin Rejeté Par La Mer
05. Dernière Étape Avant Le Silence
06. Dialogues Avec Le Vent
07. Ses Mains Tremblent Encore
08. Ma Contribution À L'industrie Phonographique
09. Géographie Intime
10. Je Suis Vivant Et Vous Êtes Morts
11. Mon Royaume
12. Potlatch (1971-1999)
13. Un Souffle Remua La Nuit
Repost 0
Published by ondefixe - dans News
commenter cet article
14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 22:22
Si la parution de It is freezing out vit bourgeonner des éloges allant de paire avec de nombreuses comparaisons avec Radiohead, celle de Headworms vient confirmer que ce parallélisme, forcément réducteur et flemmard, n'a pourtant rien d'usurpé. Comme ses grands frères, mais avec un supplément d'humilité, et un soupçon d'appétence vers un folk mutant orchestré à coup de piano, cuivres, cordes et glockenspiel, Ben Shepard a canalisé et resserré son propos vers une écriture électro-pop à bascules intelligemment confectionnée.
C'est vrai que de basculement et retournement il est souvent question ici. Ainsi, Missoula et Patrom saints, amorcées tout en douceur, tourniquent vers du Radiohead pur jus, guitares nerveuses, rythmiques syncopées et convulsives à l'appui. Non dénué d'optimisme et de luminosité, l'album héberge volontiers d'insouciants claquements de main qui s'accommodent bien avec un glockenspiel récurrent (Wolf eggs), de cuivres guillerets doublés de chœurs féminins à l'humeur légère (Comforts), et filme Thom Yorke parti bivouaquer avec Tunng, le temps d'un Headworms courtisant les sphères folktronica, avec boucle numérisée, clapotis champêtres et guitare folk de rigueur.
La plume pop bien aiguisée, le poil de la bête acquis, Uzi & Ari signe une cavalcade rayée de staccato de cordes digne de Belle & Sebastien (Thumbsucker), et clôt le chapitre en soufflant un vent d'air chaud sur l'électronique minimale de KidA, aidé en cela d'un double-mixte vocal séduisant et de cuivres qui ne nous avaient pas semblé aussi attrayants et chaloupés depuis ceux du Close to me de The Cure. C'est dire si ce Ben là vient asticoter du beau monde !
[8.0]
Sébastien Radiguet

Uzi & Ari - Wolf Eggs
Uzi & Ari - Missoula

Tracklist :
01. Missoula
02. Wolf eggs
03. Patrom saints
04. Headworms
05. Comforts
06. Magpie's monologue
07. Thumbsucker
08. Hold your horses
09. Ghosts on the windowsill
10. Paper cuts

Durée : 39'15
Label :
Own records / Differ-ant
Sortie : 15 octobre 2008
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 22:11
Après avoir réédité l'excellent Afraid to Dance des italiens Port-Royal sous une forme alternative et vinylique, le label Valeot se propose de nous ouvrir les portes atypiques du quatuor viennois Tupolev.
Aventureux et sans concession, Tupolev oeuvre aux lisières du post-rock de chambre semi-improvisé, du jazz digressif et des musiques contemporaines doucement expérimentales.
Souvent minimale et ascétique, leur musique sait se contenter d'un piano et d'une basse discourant avec le silence et des stigmates digitaux sommaires (8.73, Short remainder). Sans pour autant devenir touffue, elle s'enrichit d'une batterie dont l'éloquence et l'érudition riment avec complexité free-jazz, de samples radiophoniques (Reaset), et laisse le loisir à son piano de dessiner des thèmes aux formats et aux couleurs harmoniques inhabituelles, toujours sur le fil de la dissonance, à deux doigts des divagations ardues et improvisées (Movahedi).
Evitant de se confiner à un hermétisme élitiste, le groupe aime à jouer avec les contrastes, glissant volontiers vers des paysages post-rock des plus mélodieux (rnd2), accueillant au détour de la pièce maîtresse Garlic07, un contributeur clarinettiste qui, dans un registre ambient souligné d'un ostinato à la fois oppressant et captivant, nous conduit à un dialogue doux et harmonieux entre guitare et violoncelle. En sus, et contre toute attente, ces quelques vers chantés qui se profilent à l'horizon de Nothing's gonna happen, viennent estomper le caractère parfois ardu d'un langage musical résolument en marge.
[7.0]
Sébastien Radiguet

Tupolev - reaset

Tracklist :

01. 8.73
02. Reaset
03. Garlic 07
04. rnd2
05. Movahedi
06. Short remainder
07. A scale of gaps
08. Nothing's gonna happen
09. Fin

Durée : 36'00
Distribution :
debruit&desilence
Sortie : avril 2008
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 09:56
Premier coup de cœur 2009 avec la nouvelle sortie du label Autres directions in music qui, après l’electro/hip hop abrasif de Depth affect ("hero crisis lp") nous invite dans le monde merveilleux de Color Cassette, histoire de plonger pendant un peu plus de 40 minutes dans bain de douceur dont seul l’arrêt complet du disque peut nous faire sortir.
Projet initialement lancé par Jason Corder (alias OffTheSky) autour d’une guitare et d’un 4 pistes, Color Cassette est devenu par la suite un duo avec la venue de Lendin Hopes (alias Set In Sand), auxquels se sont adjoints quelques précieuses collaborations comme celle de Clint Colburn (chant), Colin Campbell (batterie, vibraphone), Anna Hess (violon), et Jordan Munson (textures, field recordings). Après "Small Town Smoker EP" paru en 2008,  sort enfin en ce début d'année 2009 l’album "Forever Sparrow".
Construit comme un voyage musical, l’album raconte l’histoire d’un petit garçon, parti se perdre dans une forêt magique, et qui découvre un monde extraordinaire...  Un récit merveilleux porté par une musique qui éclabousse de toute sa grâce avec des constructions électro-acoustiques maginifiques, des pop songs intimes et éthérées aux mélodies mutines. Un album dont chaque titre se révèle être un sommet de douceur musicale comme on peut en trouver chez des gens comme Helios, Tape, Skyphone ou encore The Boats. Mais là ou certains mettent de côté l’aspect foncièrement pop et travaillent plutôt sur les ambiances, Color Cassette ne néglige jamais cette partie là de la musique ce qui confère à cet album une certaine accesibilité et une dimension encore plus universelle.
Disque autant estival qu’hivernal, "Forever Sparrow" épate par la lumière douce qu’il dégage en permanence et par l’incroyable richesse qu’il renferme. Car derrière cette impression de dépouillement se cachent en fait des arrangements chirurgicaux que des écoutes nombreuses et attentives dévoileront inévitablement.
[9.5]
Benoît Richard

Color Cassette : Black Nest Waters
Color Cassette : Little Yellow Light

Tracklist :

1 Black Nest Waters
2 Once Upon A Timid Willow
3 Fabel Cinder
4 Lost At Least At Last
5 Angels In Ashes
6 Little Yellow Light
7 Small Town Smoker
8 Glass Ghosts
9 Forever Sparrow
10 Ballad For A Yeller Bastard Bird
11 La Fin Du Monde

Label : www.autresdirections.net/inmusic
Sortie : janvier 2009

Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 21:08
Suite à la petite merveille musicale générée par l'énigmatique Rudi Arapahoe, je m'étais résolu à mieux inspecter les lieux de son label protecteur, Symbolic interaction.
Sous son aile s'abritait Anzio green, tandem réunissant Mark Streatfield (à la tête du projet musical Zainetica et du label Rednetic) et Wil Bolton, mieux connu sous le nom de Cheju pour avoir sévi chez u-cover ou Static Caravan, et présider la structure Boltfish.
Tous les deux réunis, ils ont exigé aux rythmiques de légèrement battre en retraite pour rejoindre les chemins de l'ambient et d'un certain post-rock atmosphérique, dépeignant de vastes étendues inertes, à peine chamboulées par la course lente et immuable du temps.
En 5 plages aux noms évocateurs, les nappes s'étirent à perte de vue, rehaussées de notes mi-cristallines mi-métalliques, de parcelles vocales, de bribes mélodiques répétitives aux contours diffus émanant pour l'essentiel d'un piano et/ou d'une guitare plus ou moins retravaillés aux ustensiles numériques. Autumn honey et Marlborough skies laissent émerger quelques cliquetis si éparses et abscons qu'ils contribuent au caractère évasif de l'ensemble, plutôt que d'apporter un rôle structural.
Puis par la suite, lorsque la matière acoustique s'estompe ou qu'elle se voit déformée à outrance au point d'en devenir méconnaissable, que les éléments rythmiques se font moins disparates (tout en restant sommaires), le duo se montre plus captivant, et rappelle vaguement, dans sa façon de sursaturer ses lignes mélodiques, un certain morceau Scoop, tant dans sa version originale signée The notwist, que dans sa variante revue et corrigée par Isan. C'était il y a presque dix ans, cela ne nous rajeunit guère mais nous rappelle qu'un bon morceau de tronica à l'ancienne, c'est franchement pas dégueu.
[7.0]
Sébastien Radiguet

Tracklist

01. Autumn honey
02. Marlborough skies
03. Leaving Blenheim
04. Distant mountains
05. Sun dried river

Durée : 37'20
Sortie : 2008
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 21:47
Outre ses projets musicaux annexes, tels que la composition pour la pub et le cinéma, ses incursions intimistes dans le monde du piano (Goldmund), ou encore son implication en double-mixte avec sa femme Hollie dans Mint Julep, groupe orienté ambient-rock, Keith Kenniff continue de se dissimuler derrière cet avatar de dieu solaire (Hélios) qui lui a valu une flopée d'éloges à l'occasion du splendide Eingya.
En matière de césure, cet album diffère de ses grands et petits ancêtres en ce qu'il s'est débarrassé des cordes vocales de Keith (dévoilées sur Ayres), plus homogène, électronique et porté sur la guitare que ne l'était Eingya.
Un peu comme si Ulrich Schnauss collaborant avec le maître Brian Eno avait décidé d'inviter des guitares prédestinées au post-rock atmosphérique, Keith s'attache à superposer et croiser lignes claires, optimistes et réverbérées de guitare, vastes nappes au rendu panoramique impressionnant, basses à la profondeur abyssale, rythmiques mêlant sonorités réalistes de batterie à des éléments inorganiques qui raclent, ratissent ou crépitent.
Sur ce socle substantiel, il n'est pas rare de voir venir se greffer quelques lignes pastorales de guitare acoustique et/ou de piano élégiaque, comme autant de réminiscences du projet Goldmund (Glimpse, The red truth, Mima), quelques choeurs de haute altitude (Hope valley hill, A mountain of ice), ou encore des éléments légèrement plus rugueux et électrisés (Backlight).
Majestueusement cinématographique, Caesura relève d'un savoir-faire et d'une maîtrise qui inspirent le respect. Mais est-ce la faute à un effet de surprise qui n'a plus raison d'être ou à un aspect quelque peu surfait et sans aspérités, le fait est qu'en toute subjectivité, Caesura ne parvient pas à titiller ma corde sensible.
[8.0]
Sébastien Radiguet

Helios - Hope valley hill
Helios - glimpse

Tracklist :
01. Hope valley hill
02. Come with nothings
03. Glimpse
04. Fourteen drawings
05. Backlight
06. The red truth
07. A mountain of ice
08. Mima
09. Shoulder to hand
10. Hollie

Durée : 49'15
Sortie : novembre 2008
Label : Type records

Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 23:26
Denzel & Hühn, que l'on connait pour être férus d'électronique miniature et méticuleuse, sont également d'excellents metteurs en son au service du cinéma.
Pour ceux qui ne se seraient pas encore penchés sur la BO qu'ils ont composé pour le film Sklaven und Herren, il est encore temps de la télécharger gratuitement à partir de la page d'accueil du label City Centre Offices, ou bien directement ici.
30 minutes splendides et variées, qui révèlent d'étonnantes facettes encore inconnues de la paire germanique, comme un goût pour le romantisme drapé de cordes, les ambiances jazzy rehaussées d'orgue Hammond ou les courses-poursuites électro-noisy.
Un plaisir offert qu'il serait dommage de se refuser.
Repost 0
Published by ondefixe - dans News
commenter cet article
5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 21:20
Après une paire d'albums sortis sur sa propre structure Clumsy Congregation, le San franciscain Blake Henderson, incarnation humaine et sensible du projet Taughtme, a trouvé refuge chez Own Records. Un asile presque logique quand on connaît les relations existantes entre Taughtme et Uzi & Ari, autre fidèle pensionnaire de la maison luxembourgeoise.
Si le premier a prêté main forte au second pour accoucher de ses deux derniers opus, on ne s'étonnera pas non plus de relever une convergence de choix artistique, l'un comme l'autre défendant sérieusement la cause indie-pop artisanale (artisanat jusque dans l'artwork, avec son feuillet de paroles façon carnet à spirales d'écolier, charmant comme tout).

Construites avec comme substrat initial une guitare acoustique, une basse, une batterie farouche qui s'accommode parfaitement de scories électroniques, claquements de main ou roulements de bric et de broc ; ces compositions tranquilles et lumineuses s'enrichissent volontiers de quelques chevauchées de glockenspiel, pianos jouet ou électrique, de jolis chœurs déviants à la limite de l'ivresse, ou de claviers énergiques et enlevés (I told ya so, né dans l'anti-chambre de KidA). Même si les accroches ne manquent pas à l'appel, faisant au passage de Strangeness ou Stoomping of boots des mini-tubes idéaux pour indie-kids fragiles, Lady est de ces albums qui plutôt que de s'imposer promptement, préfère jouer les trompe-l'oreille avec ses petits recoins, au détour desquels Blake se plaît à jouer aux acrobaties vocales, passant de signes de recueillement où sa voix douce étonne de similitude avec celle de Dale Grundle (Invocation) à des envolées empreintes de romantisme dont le léger maniérisme (celui-là même que certains ont pu reprocher à Thom Yorke ou Son Lux, ses deux jumeaux de chant) sera vite balayé par la loyauté évidente et la musicalité attachante du propos.
[8.0]
Sébastien Radiguet


TaughtMe - Strangeness

Own records
/ Differ-ant

Tracklist :
01. Invocation
02. Dearest
03. Strangeness
04. Gather
05. Stomping of boots
06. Lady
07. Gallop
08. I told ya so
09. Heaviest
10. Please
11. Your struggle using my chest
12. Stranger struggle
13. Leave our hearts

Durée : 45'27
Sortie : septembre 2008

Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article

Recherche

Wikio - Top des blogs - Musique
http://www.wikio.fr

Archives

Articles Récents