Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 13:35
Hébergé sur le label Chief Inspector, Centenaire est une formation qui regroupe quelques têtes connues, à savoir Damien Mingus (My Jazzy Child), Axel Monnaud (Orval Carlos Sibelius), Stéphane Laporte (Domotic) et Aurélien Potier (Section Amour, Concertmate). De cette assemblage de personnalités inspirées ne pouvait naître qu’un album réussi.

Assez proche d’un Robert Wyatt tranquille pépère, auquel on songe d’abord en écoutant l’album, Centenaire dévoile au fil des titres une musique pop folk élégante et raffinée, arrangée avec goût et audace autour de nombreux instruments, et ce, malgré le côté dépouillé qui ressort au début. Et c’est bien là que l’on apprécie la patte de ces musiciens affiliés aux labels Clapping Music et Active Suspension pour qui jouer de la musique pop ne rime pas forcément avec tradition et conservatisme, mais peut être bien au contraire l’occasion de prendre la clé des champs et d’aller s’essayer à des variations nées sans doute de l’expérience et des influences de chacun.

Au final, quatorze chansons aux résonances étranges qui respirent la liberté, l’improvisation, l’envie de sortir du cadre pour aller se confronter à des idées nouvelles, hors des modes et du temps. Voici donc un disque aventureux, rare, qui vous emmènera où il il le désire, sans doute pour votre plus grand plaisir.

(8.5)
Benoît Richard

Chief Inspector/ Abeille Musique


Tracklist :

Norway
Le retour
Castle
Take Me Home
Swan
THe Day Before
Bugatti
Like A Dead Sea
The Dress
Masquerade
Riverside
Ending Fast
You
Strong

Durée
: 50’14

Sortie : 27 septembre 2007

www.centenaire.net

www.myspace.com/centenaire
www.chief-inspector.com



Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 11:41

Quoi de neuf sous le soleil de Melbourne, lieu de résidence de John McCaffrey ? En dehors d’un changement de cap qui voit sa musique migrer du label anglais Moteer vers le nippon Flau, sa nature est à peine chamboulée. Ce dont on pourra difficilement se plaindre étant donné l’affection que nous lui portons.
Précautionneusement, Part Timer continue d’enchevêtrer des boucles résonnantes de guitare au caractère pastoral et nostalgique, tout en laissant s’y immiscer des résidus de piano, mélodica et flutes pour un résultat des plus bucoliques. Les rythmiques naissent d’engrenages de cliquetis horlogers et de matières chiffonnées. Mais cette folktronica de chambre à la douceur exemplaire et familière, toujours proche de l’esthétique instaurée par Moteer (Andrew Johnson des Remote Viewer et Nicola Hodgkinson d’Empress sont de la partie vocale), se drape d’un linceul texturé plus étoffé que par le passé et affiche sur sa liste d’invités inédits les cordes frottées du Fourplay string quartet.
L’usage des fields recordings et des voix, et la manière dont John s’amuse à les détourner et à les concasser, rapproche un peu plus son univers sonore des récents travaux de The books, surtout lorsque celui-ci se pare de pizzicati sautillants (Four timer mix 2).
Après une double compil inaugurale camouflant de remarquables perles (Echod), un album qui fait concurrence à la jolie Piana (le Mirror flake de Cokiyu), la luminosité de ce Blue continue d’imposer Flau parmi les petits labels qui comptent.
(8.5)
Sébastien Radiguet
 
Flau / import
 
Tracklist
01. Theme from Part timer
02. Unkown
03. Four Timer (mix 1)
04. Hide all you like
05. Four Timer (mix 2)
06. Hens teeth
07. Somewhere that you feel
08. Sudden loss
09. Inside Ross’ memory
10. Not so firm resolve
11. Gentleman please
12. Click it
13. Samsa cries in thunder
14. Closing the opera house
 
Durée : 48’37
 
Date de sortie : 21 septembre 2007
 
Plus+
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 11:34
En l’espace de 5 ans, Fernando Corona aka Murcof a acquis une notoriété remarquable dans la sphère des musiques électroniques, au point de s’étendre à celle du cinéma. Il est vrai que son électronique panoramique infiltrée de samples orchestraux et de rythmiques opposant les abysses et la microscopie, s’accommode parfaitement du grand écran.
La projection du « film » musical Cosmos nous renvoie à une version post-moderne et angoissante de l’Odyssée de l’espace.
Les ambiances vespérales auxquelles Murcof nous avaient habituées demeurent (Cielo et Cometa ne font pas entrave à la tradition) mais tendent ici vers des formes souvent arythmiques. Ainsi le bipartite Cosmos nous plonge dans une ambient résolument spatiale, dont le second volet sonne l’apocalypse (cordes frémissantes, nappes grésillantes, choeurs dégénérescents et grandes orgues flippantes à l’appui).
Mais le suspense est à son paroxysme sur le final Oort, dont les 13 minutes jouent avec les nerfs de l’auditeur, le baladant entre accalmies cristallines et éruption de cordes dissonantes rassemblées autour d’un orgue lithurgique stupéfiant.
Tout en restant fidèle à sa marque de fabrique, Murcof ouvre et explore de nouvelles voies (lactées) où la perdition est de mise.
(8.0)
Sébastien Radiguet
 
Leaf / La Baleine
 
Tracklist
01. Cuerpo celeste
02. Cielo
03. Cosmos I
04. Cometa
05. Cosmos II
06. Oort
 
Durée : 56’16
 
Date de sortie : 5 octobre 2007
 
Plus+
L’espace MySpace du label Leaf
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 00:05
Ryan Francesconi, celui qu’on avait d’abord croisé sur son propre label Odd Shaped Case le temps de deux albums (Interno et Falls), puis plus récemment chez le japonais Plop (Views of distant towns), revient en compagnie de la chanteuse Lili de la Mora pour un disque qui le voit se départir un peu plus des manipulations digitales.
Ainsi, et peut-être est-ce là l’une des conséquences de ses fricotages instrumentaux avec Joanna Newsom, Eleven continents se veut largement acoustique, même si ça et là, le numérique apporte des déformations mi-aquatiques mi-aériennes à son jeu de guitare en fingerpicking.
Si la griffe RF reste reconnaissable, tant dans la délicatesse du jeu de guitare que dans la manière de souligner celui-ci d’un soupçon de cordes frottées, de trompette ou de flûte, la voix de Lili apporte une dimension nouvelle, quelque part entre l’innocence nippone de Piana ou la chaleur suave de la sud-américaine Juana Molina (à tel point d’ailleurs que Fascinated se pare d’accents bossa).
Aérien et rêveur, Eleven continents effleure les sommets sur le morceau titre, propulsé et magnifié par la harpe féérique de l’indispensable Joanna Newsom.
(8.5) 
Sébastien Radiguet
 
Rowing at sea / COD&S distribution
 
Tracklist
01. Through the trees
02. Fences
03. Miles and miles
04. Kings
05. Hundreds of threads
06. Cherry park
07. Fascinated
08. Newt crossing
09. 11:11
10. Steep ravine
11. Eleven continents
12. Lifetime
 
Durée : 44’17
 
Date de sortie : septembre 2007
 
Plus+
Le site officiel de COD&S distribution
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 20:09

L’hiver touchait à sa fin. Inlandsis, qui partageait alors l’affiche de la seconde édition de Meeting people is easy avec Epic45, July Skies et Port-Royal, nous dévoilait les prémices de ses Premiers froids dans l’espace étriqué de la galerie parisienne En Marge. Une de ces terres d’accueil devenues rares, dont le confinement se situe à l’exact opposé des vastes étendues polaires qu’évoque la musique de ce projet initié il y a maintenant 6 ans par Jean-Sébastien d’Anchald, David Chénel et Olivier d’Hooge.
Littéralement, Inlandsis signifie « glace de l’intérieur du pays » en danois. Une traduction qui plante un décor sibérien, virginal, propice à l’évasion et à la perte des sens.
Avec ses programmations nettes et précises, aux angles obtus, Inlandsis semble avoir partagé les bancs d’école des faiseurs d’électronica russes (Novel 23) ou ceux des pensionnaires de u-cover (Sense en particulier); sans pour autant renier des origines plus profondes qui transparaissent au travers de sonorités synthétiques rétrogrades. Ainsi ressuscitent-ils une ère évanouie en donnant rendez-vous aux vétérans Isan (Etoile rouge) ou Plaid (Masque de lune et Un idéal retour au froid se rapprochent des douceurs échappées de Double figure comme Sincetta). Atmosphérique et aérienne, la musique d’Inlandsis se pare d’une composante ambient récurrente : aucune piste n’échappe aux ondoiements de nappes glacées, qui pénètrent et engourdissent l’esprit comme le ferait le blizzard.
Ces climats polaires se voient systématiquement ocellés de mélodies spatiales, plongent l’auditeur dans des rêves angoissés (Funambule) ou au contraire le promènent dans des territoires « pop », toute proportion gardée (le léger et enlevé Les ours polaires sont-ils gauchers ?).
Entre ces deux latitudes, il y a une calotte polaire s’adressant à l’esprit en dépit du froid ambiant.
(8.0)               
Sébastien Radiguet
 
Arbouse recordings / Anticraft
 
Tracklist
01. Le théorème du pingouin
02. Etoile rouge
03. Funambule
04. Interstices
05. Fréquentations
06. Masque de lune
07. Les ours polaires sont-ils gauchers ?
08. Un idéal retour au froid
 
Durée : 43’06
 
Date de sortie : 15 octobre 2007
 
Plus+
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 20:03
Il y a des signes qui ne trompent pas. Le fait que Robin Allender ait été récemment embauché par Nick Talbot au sein de son groupe Gravenhurst prouve que le garçon a du talent à revendre.
Pour parler modestement, Robin Allender se situe dans le prolongement direct d’un axe chronologique tracé par Nick Drake, Elliott Smith, Sun Kil Moon et Songs of Green Pheasant. Dans la pure tradition de ces grands artisans folk, le bristolien dévoile une facette plus lumineuse que ses compères de Gravenhurst, nous enchante de sa voix céleste légèrement voilée et de ses guitares qui, quelque soient leurs caractéristiques (acoustiques ou électriques), mêlent arpèges cristallins et jeu de fingerpicking d’une virginité à peine contrariée.
Pas d’effet de manche, simplement des chansons pour âme rêveuse, s’autorisant sporadiquement un balancement pop (The school field), entrecoupées d’instrumentaux gracieux d’une précision quasiment dénuée de failles (Black wave part 1, Cheater at patience ou We, Emmanuel light, love ocean).
Un singer-songwriter en passe de rejoindre les grands de son temps et du temps passé.
(8.5)
Sébastien Radiguet
 
Dreamboat records / COD&S
 
Tracklist
01. The bower
02. The school field (mp3)
03. Winter
04. Black wave part 1 (mp3)
05. The memory trap
06. Cheater at patience
07. Black wave part 2
08. Stag and hounds
09. Leaves
10. Green wound
11. We, Emmanuel light, love ocean
 
Durée : 37’41
 
Date de sortie : 9 juillet 2007
 
Plus+
Le site officiel du distributeur
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 19:58
Un simple coup d’oeil sur les visages violentés qui ornent la pochette de Lag suffit à jauger le niveau d’amochage affectif qui touche Assaf Tager, tête pensante et névrosée du trio israëlien Katamine, qu’il forme avec Zoe Polanski et Haggai Fershtman.
Comme beaucoup d’âmes en peine, Assaf Tager utilise la musique comme exutoire, étale ses peines au grand jour pour les rendre plus supportables, pour en panser les plaies. Les textes sont évidemment noirs, chantés d’une voix grave, lasse et désabusée, se posent sur des guitares légèrement crades, aux accents folk blues, dans un esprit lo-fi régulièrement renforcé par un arrière-plan fréquenté par des fields recordings un peu souillons, de légers souffles d’amplis (à moins que ces souffles ne soient d’origine ferroviaire).
Une musique qui transpire de sincérité et n’est pas sans rappeler un certain David Pajo, notamment lorsqu’il officiait sous l’avatar Papa M, ou encore les moments apaisés et désespérés de Nirvana (à noter que ces derniers, tout comme Katamine ont croisé le chemin du producteur Bob Weston). A croire que celui-ci n’attire à lui que les âmes ravagées.
(8.0)
Sébastien Radiguet
 
Tinstar creative pool / import
 
Tracklist
01. Kick the kill higher
02. Junior Buddha
03. Old Catherine’s box
04. Winchester gun
05. How quiet should I be
06. Pulse song
07. Creep in the cellar
08. Where the ambulance rolls
09. No wonder we damaged
10. Someone came around
 
Durée : 37’41
 
Date de sortie : 2006
 
Plus+
Le site officiel du label
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 20:54
Semblant venir d'un monde à part, d'une autre époque, la musique de Poostosh n'en est pas à ses balbutiements. Datant de 2005, Untime est le troisième album de ce projet russe initié en 2002 et mené par Mikhail Salnikov (officiant également au sein de Mox et Quth) en compagnie d’Andrey Gavrilov, Andrey Kovalenko et quelques autres trublions.
Dans sa manière de concevoir et construire sa musique, Poostosh privilégie l'improvisation, la spontanéité, et enregistre ses morceaux en une seule prise de son. Ce qui ne l'empêche aucunement d'accorder importance et maniaquerie à la post-production, à l'ajout d'effets et aux traitements des sons en amont.
Bien que de nature différente, la musique de Poostosh, dans ce qu'elle offre de dépaysant et d'évocateur, se rapproche de celle des Gentleman losers, Es ou Paavoharju (les instruments et textures désagrégées, les voix lointaines de Dreaming ou Detstvo). Bien que largement improvisée (donc éprise de liberté), jamais elle ne heurte l'oreille, toujours elle s'avère mélodieuse (exception faite des élucubrations sonores de Man and sky wanderer).
Pour le reste, beaucoup de guitares et de vieux claviers sous effets qui dialoguent pour servir de BO à des documentaires télé rétrogrades (Swallowed by untime), ou qui oeuvrent dans un registre très Pastorale (tel un State River Widening baignant dans un univers aquatique).
Par ailleurs, voix, guitare et basse sont passées au filtre sous-marin, dilués dans un écho distant (Soundtrack from tristesse), semblent émerger du fin fond de la Toundra (les relents ethniques des flûtes et cordes pincées de Tell me about Peyote).
A mesure que l'on traverse ces paysages étranges, on comprend aisément que Poostosh avoue des influences aussi variées qu'Harold Budd, le Penguin Cafe Orchestra, This Mortail Coil ou Alexy Rybnikov (compositeur de musiques de film russe).
A coup sûr, si des labels tels que Type, Büro ou Fonal s'étaient penchés sur le cas de Poostosh, ils ne l'auraient sans doute pas laissé filer.
(8.5)                       
Sébastien Radiguet
 
Untime records / import
 
Tracklist
01. Nachalo
02. Swallowed by untime
03. Pastoarle
04. Soundtrack from Tristesse
05. Tell me about Peyote
06. Man and sky wanderer
07. Before
08. Then
09. Dreaming
10. Untime
11. Detstvo
 
Durée : 35'03
 
Date de sortie : 2005
 
Plus+
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 00:28
Oui, Echod a bientôt un an et ses 100 exemplaires ont disparu de la circulation depuis belle lurette. Mais est-ce une raison suffisante pour passer sous silence un si bel acte de naissance ? Non, pas vraiment. Car ce que Echod nous donne à entendre laisse présager un bel avenir pour le jeune label nippon Flau, récent pourvoyeur des albums de Cokiyu et Part timer (tous deux ici présents).
Géré par Yasuhiko Fukozono (Aus), ce label possède des accointances évidentes avec Moteer, ne serait-ce que de part la présence d'artistes sur les deux catalogues (Aus et Part timer). C'est en toute logique que l'on retrouve sur cette roborative compil des musiciens issus de l'école The Remote Viewer, comme Chipoe, The boats ou Part timer qui excellent dans l'art d'élaborer des vignettes électro-acoustiques aux tons sépia et aux vertus contemplatives. Disséminés ailleurs, on croise des gens qui, sans pour autant mettre la mélodie en berne, retravaillent la matière jusqu'à la liquéfier en des drones vaporeux (Glim, Bexar bexar), ou la maltraitent au point de lui donner un aspect décousu (Offthesky, Tsukimono, Loup, Semuin). A l'inverse, par des voies plus naturelles, d'autres s'expriment presque exclusivement à travers leur cordes de guitare et vocales, nous donnant ainsi à entendre des chansons intimistes qui vont droit au cœur (Hood, Squares on both sides) ou au contraire frôlent la mièvrerie (Florencia Ruiz ou plus encore le timbre sucré de Britta Persson). Toujours dans des registres très acoustiques, certains livrent des épisodes de réflexion façon Mountains (les traitements digitaux et fields recordings en moins - Lori Scacco), ou des petites plages ludico-pastorales (Miyauchi Yûri, Montag, Ljudbilden & Piloten). On croise sur notre chemin des cas plus isolés, mais à ne pas négliger, comme Ametsub explorant les ambiances obscures de Murcof ; Fedaden et Liz s'éprenant de cordes amples et cinématographiques ; ou encore Motora Faam, à rapprocher du génial Kazumasa Hashimoto, dans sa manière de catapulter le piano classique dans un monde digital.
Une vaste palette de couleurs à même de dresser un joli tableau, et décidément un bel acte de naissance pour la famille Flaü.
(8.0)
Sébastien Radiguet
 
Tracklist
 
CD1 (durée : 50'40)
01. Chipoe - poplamo02
02. The boats - Through the leaf filtered light
03. Cokiyu - In the air
04. Part timer - Cano
05. Glim - Mole
06. Ametsub - Faint dazzlings
07. Squares on both sides - Pripyat
08. Fedaden - Grandiose et triste
09. Offthesky - Happy song for a sad bastard bird
10. Tsukimono - Last years ghosts
11. Lori scacco - The poles
12. Miyauchi Yûri - Dece_
13. Liz - Adieu l'amour
 
CD2 (durée : 53'52)
01. Shuta Hasunuma - Eurikago evening
02. Britta Persson - Train song
03. Hood - This year's first storm
04. Montag - Alice (instrumental demo)
05. Aerosol - A slow beginning
06. Loup - Après la pluie
07. Semuin - Weiter
08. Motoro Faam - Circle shift
09. Bexar bexar - Thumbprints sans guit
10. Ljudbilden & Piloten - Pen on paper
11. Hulk - The sunshine hex
12. Aus - Insight
13. Florencia Ruiz - Viviré

Sortie : décembre 2006
 
Flau / import
 
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article
21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 15:30
When eye meets eye. Ce que nous rencontrons ici pour la première fois, c’est la musique de Sans Arc, et par la même occasion le label The Gaia Project hébergeant par ailleurs des formations telles que Glider, Ether Aura ou Odelia. De quoi se laisser gagner par quelques remords, tant la musique de Craig Christo, originaire du New Jersey, nous renvoie à celles d’artistes que nous affectionnons : Khonnor, Benoît Pioulard, ou même Songs of Green Pheasant, pour ne citer que les plus récents (parmi les traces anciennes, on retrouve Slowdive).
Comprenez donc qu’il s’agit là d’une musique puisant tout autant dans le post-rock planant et mélodique, que dans le folk ou le shoegazing.
Avec ses 14 morceaux s’étirant sur pas moins de 73 minutes, le seul reproche que l’on pourrait formuler à l’égard de ce disque est le recours à une construction variant peu d’un titre à l’autre. Le plus souvent, Craig Christo tisse une boucle mélodique accrocheuse à la guitare acoustique, étoffe et enjolive la matière avec des nappes, de légères saturations et des guitares manipulées, apporte une armature rythmique à l’aide de beats programmés légèrement craquelés (souvent rejoints à mi-parcours par une batterie réelle), et chante indistinctement de sa voix réverbérée en provenance directe des nuages.
Mais cette légère impression de répétition ne constitue finalement qu’une ombre tenue à ce tableau transpirant de sincérité.
(8.5)
Sébastien Radiguet
 
The Gaia project / import
 
Tracklist
01. Medecine Gun
02. Captain, You Will Be The End Of Us All
03. There Is No Way For Us To Win This Time
04. Blue Panic
05. Run With Me Into The Fire
06. The Grey Morning
07. Moutaintops
08. Oh Juliette! Tonight Your Name Is Poison
09. The Falling Sky
10. You Had Your Chance
11. I Gave You All That You Have
12. The Half That Ends Here
13. This Is For The Days That I Fear
14. This Is My Last Breath

Durée : 73'00
 
Sortie : mars 2007
 
Repost 0
Published by ondefixe - dans CHRONIQUES ALBUMS
commenter cet article

Recherche

Wikio - Top des blogs - Musique
http://www.wikio.fr

Archives

Articles Récents